Statistiques

Pour ne pas trop surcharger cette page, je ne laisse que les mises à jour les plus importantes avec en tête la dernière de la semaine.

Dernière mise à jour du 21 janvier 2022

Une preuve de plus que ces injections, censés être les seules à pouvoir nous protéger d'un ectoplasme hyper-contagieux et mortel, chinois mais affublé de lettres grecques, ne servent strictement à rien.

Bien au contraire si on prend en compte les effets néfastes, comme d'habitude glissés sous le tapis dès qu'il s'agit "d'un potage de 11 heures" injectable.

Depuis la mi-septembre 2021, les chiffres de décès toutes causes confondues indiqués par l'INSEE sont manifestement incomplets, pour ne pas dire trafiqués.

Ceux de la DREES également, au point que les chiffres de depuis début 2022 ne sont plus accessibles. Pas plus que pour l'INSEE.

Il est important de noter que jusqu'à début septembre, nous avions :

Dans le Var                                        Dans le Ht-Rhin

2018 : 12 569                                    Non Renseigné

2019 : 12 368                                    9 889

2020 : 11 434                                    13 010

2021 : 13 551                                     9953

Nous voyons que dans le département du Var qui n'a pas eu de surmortalité par suite de l'arrêt de tous les soins, etc., comme dans le Ht-Rhin, nous étions en 2021 nettement au-dessus de toutes les années précédentes. Et c'est ainsi dans la majorité des départements qui n'ont pas eu de surmortalité printanière en 2020.

Il nous reste pour nous faire une idée, ceux des annonces de décès de tous les journaux régionaux français, qui sont regroupés sur le site LibraMemoria. Celui-ci, depuis octobre 2021 publiait aussi des chiffres anormalement bas, raison pour laquelle j'avais abandonné mes statistiques hebdomadaires.

Or ce dernier semble avoir repris son cours normal. En effet les deux graphiques suivants sont assez représentatifs de ce qui est en train de se passer.

Dans le département du Var, nous avons les courbes de 2018, 2019, 2020 et 2021.

Deux choses remarquables : au printemps 2020 il n'y a pas eu de première vague, nous étions nettement en-dessous des années précédentes, cependant, à partir de début octobre, avec d'une part le port de la muselière obligatoire depuis l'été, et les autres restrictions gesticulatoires tout à fait contre-productives, nous avons ici un pic qui s'est poursuivi cahin-caha jusqu'à mai 2021.

La chaleur et la muselière aidant, nous étions toujours peu ou prou au-dessus des années précédentes (hormis 2020).

Si l'on dresse le bilan annuel pour ces années, on obtient :

2018 : 18 897 décès

2019 : 17 747

2020 : 17 732

2021 : 19 244

Plusieurs faits marquants :

En 2018 il y a eu plus de décès qu'en 2020 !!!

En 2020 il n'y en a pas eu plus qu'en 2019 !!!

Et SUROUT : En 2021, MALGRE L'HYSTERIE DES INJECTIONS étendue jusqu'aux enfants de 5 ans, nous avons le PLUS DE DECES (1 500 de plus).

A l'évidence les injections ne protègent pas, bien au contraire !

Deces ttes causes 2019 2020 2021 Var

Dans le département du Haut-Rhin, il y a eu un pic printanier en 2020. Mais qui s'est normalisé dès fin avril 2020. La légère remontée de l'automne 2021 est ici moins sensible que dans le Var.

Ce qui nous donne

2019 : 14 069 décès

2020 : 17 404

2021 : 14 100

Nous avons les mêmes chiffres en 2019 et 2021, ce qui démontre que là aussi le "vaccin", même s'il n'a pas causé de vraie surmortalité trop criante, ne protège en tous cas de rien.

Deces ttes causes 2019 2020 2021

A propos d'une surmortalité attribuable aux injections en 2021, il est maintenant évident que tous les lots d'injections ne contiennent pas la même chose. Il est démontré que certains lots sont très toxiques, d'autre moins, et d'autres encore quasi pas du tout. Et que la répartition de ces numéros de lots ne doit rien au hasard. Pour que cette surmortalité reste sous le niveau du "radar", on se rend compte qu'on reste globalement en-dessous de 5 %. Ce qui peut facilement être mis sur le dos des "variants" à venir qu'il suffira de créer selon les besoins. Si cette surmortalité dépassait le seuil détectable, il suffirait de gesticuler très fort et hurler à la mort avec le dernier millésime de variant pour détourner l'attention des naïfs. Qui continueront à se laisser empoisonner à chaque rappel. Jusqu'à ce que mort s'en suive pour une partie d'entre eux. Ou jusqu'à ce que des effets suffisamment invalidants les dissuaderont de continuer de faire le rat de laboratoire.

J'apprécie à sa juste valeur la "pub" de Casse-tête et Véreux pour le pass vaccinal "offert" dès la première nouvelle injection. Comme une vulgaire poudre à laver des années 70, Bonux avec son gadget cadeau…

Pitoyable. Si ce n'était mortifère pour ceux qui tirent le mauvais lot…

Voir à ce sujet les divers articles ici :

A propos du graphène contenu dans ces injections

Les émissions d'adresses informatiques par bluetooth par une partie des injectés

Quels sont les lots les plus toxiques

Tout ce qu'il faut savoir

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Mise à jour du 15 décembre 2021

Lorsque l'on regarde les deux graphiques ci-dessous on ne peut que rester songeur.

Sur le premier, tiré de "Our World in Data" on voit qu'en Allemagne il y aurait une véritable hécatombe, puisqu'on ne parle pas ici de "cas" asymptomatiques, donc positifs mais pas malades, mais bel et bien de décès, et qui plus est de surmortalité !

Alors qu'en France, c'est tout le contraire de nos voisins d'outre-Rhin, puisque nous serions en franche sous-mortalité ! Ce que les chiffres de l'INSEE et de LibraMemoria confirment d'ailleurs, bien que de façon totalement incompréhensible pour ne pas dire statistiquement impossible.

En effet, depuis la mi-octobre, le nombre de décès journaliers aurait plongé à moins de la moitié des semaines et mois précédents. Ce qui veut dire qu'en l'espace de deux semaines nous voyons très exactement la dernière portion de la courbe ci-dessous. Ce qui n'est tout simplement pas possible.

On voudrait nous faire gober que les injections protègent, on ne ferait pas autrement.

Enfin, autre point "remarquable" : pour l'Allemagne la courbe est bien dessinée jusqu'au 28 novembre, mais pour la France, elle s'arrête au 7 novembre..... POURQUOI ???

Image1

Sur le graphique suivant, tiré du site Euromomo qui regroupe l'ensemble des pays européens, ce n'est pas du tout la même "chanson", puisqu'au contraire nous avons ici une surmortalité quasi permanente en 2021. Bien qu'en baisse sur la dernière semaine. Sachant que n'importe quelle statistique ne sera réellement à jour qu'un certain temps après sa première publication, puisque les chiffres sont toujours revus à la hausse pendant au moins deux mois en moyenne.

Il y a donc là quelque chose de tout à fait incompréhensible, illogique, impossible.

Qu'il y ait une telle différence entre deux pays voisins, on en revient à appliquer aux supposés virus et variants, que ceux-ci s'arrêtent, tel le nuage radioactif de Tchernobyl, à nos frontières.

Ce qui est totalement ridicule.

Mais comme le ridicule est devenu un système de gouvernement et de propagande ...

Image2

Et si l'on regarde de plus près par tranche d'âge, on constate une nette surmortalité chez les plus jeunes jusqu'à 44 ans. Et ce ... à partir de la semaine 24. Mi juin. Quelques semaines après qu'ils sont devenus "éligibles" à l'injection !!!

Image3

Mise à jour du 8 novembre 2021

Comparaison des décès toutes causes confondues des années 2021, 2020 et 2019 par trimestres.

Lorsqu'on trace, selon les statistiques de l'INSEE, les graphiques par tranche d'année, quelques évidences sautent aux yeux.

J'ai divisé la période du premier janvier jusqu'au 9 octobre en trois parties :

Une première du 1er janvier au 15 mars (juste avant le pic du printemps 2020)

Décès ttes causes INSEE 01.01 15.03 2021 2020 2019

Pour le début d'année, nous constatons que l'hiver 2019 a été plus "meurtrier" que celui de 2020, mais que l'hiver 2021 a largement surpassé les deux années précédentes.

Au point que nous avons pour 2021 très exactement 16 477 décès de plus qu'en 2020 et 9132 de plus qu'en 2019.

Une deuxième période du 16 mars au 30 juin,

décès journaliers INSEE du 16.03 au 30.06 de 2019 2020 2021

Lorsque nous considérons la période du 16 mars au 30 juin, nous y voyons bien entendu en 2020 (courbe orange) la conséquence directe non pas d'une supposée première vague virale, mais celle de l'arrêt de tous les soins, l'usage du Rivotril en Ehpad et hôpitaux, etc….

En 2019, (courbe verte) nous avons l'exemple parfait d'une année "normale". C'est tout juste si en fin de période on voir nettement l'amorce de la conséquence d'une première vague de chaleur.

Ce qui est nettement encore plus anormal, c'est qu'en 2021 (en rouge) nous sommes quasi en permanence au-dessus des chiffres de 2019. Et qu'en cumul pour toute la période, en 2021, nous n'avons "que" 12 091 décès de moins qu'en 2020. Et quand même 14 960 de plus qu'en 2019.

Et une troisième du 1er juillet au 9 octobre.

décès journaliers INSEE du 01.07 au 09.10 de 2019 2020 2021décès journaliers INSEE du 01.01 au 09.10 2021

Pour cette période, j'ai ressorti uniquement 2021 ci-dessus.

Nous voyons très nettement que jusqu'à la mi-juillet nous étions dans les "normes", pendant que nos chers protecteurs se désolaient du ralentissement des injections au point qu'un vaccinodrome après l'autre à dû fermer.

Notre cher protecteur en chef s'est donc fendu d'un morceau de théâtre télévisuel dont il a le secret, pour exhorter les récalcitrants, et autres égoïstes inconscients à passer par le corral pour se faire marquer…. Et de relancer ainsi le jackpot des fabricants de ces chimères injectables.

Le résultat ne s'est pas fait attendre, un premier pic en deuxième quinzaine de juillet, dû surtout aux départs en vacances il est vrai, mais suivi d'un deuxième à partir, lui, de la mi-août et qui a parfaitement coïncidé avec les soignants résignés qui sont passés à l'abattoir dont le couperet tombait le 15 septembre.

Mais bien entendu, même le fantôme de l'ombre d'un lien avec les injections ne serait que du plus pur complotisme.

Ce qui nous amène pour l'ensemble de la période du 1er janvier au 9 octobre à un excédent de décès de (518 229 – 511 909 =) 6320 en 2021 par rapport à 2020.

Et de (518 229 – 485235 =) 32 994 de plus en 2021 par rapport à 2019.

Ces chiffres sont très loin d'être négligeables, puisque jusqu'en 2019, il mourrait chaque jour en moyenne de 1650 à 1700 personnes.

Or, pour l'année 2021 nous en sommes à 1838 décès journaliers, et pour 2020 à 1815. (Pour mémoire, en 2019 1721).

Il meurt cette année plus de personnes chaque jour que l'année passée au plus fort du coronacircus !!!

Ce qui fait que MALGRE le fait qu'il y a eu une surmortalité brut indéniable en 2020 par rapport à 2019 (la pyramide des âges et la démographie n'ont pas varié suffisamment pour influencer ce résultat de façon importante), IL Y A PLUS DE DECES CETTE ANNEE, alors qu'il n'y a pas eu de "pic" tels que ceux du printemps et de l'automne 2020.

Si l'on nous objecte que cette surmortalité est due aux "variants", c'est donc la preuve que la vaccination ne sert à rien, surtout pas à protéger des formes graves (le décès étant évidemment la forme la plus grave envisageable).

Et si, comme l'admet le "consensus scientifique", qui prétend que lorsqu'un supposé virus est très contagieux il n'est pas grave, et que lorsqu'il est grave, il n'est que très peu contagieux, devant l'alarmisme du nombre de (faux) cas agité en permanence pas nos pinocchios on est bien obligé de se dire que "quelque chose cloche" ...

Si donc ces supposés variants ne sont pas à l'origine des cas graves, qu'y a-t-il eu de plus cette année pour justifier ces différences ?

Pour se faire une idée globale, voici l'ensemble de la période du 1er janvier au 9 octobre pour les années 2019 à 2021.

décès journaliers INSEE du 01.07 au 09.10 de 2019 2020 2021

Affaire à suivre de très près bien entendu.

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Mise à jour du 11 octobre 2021

Bizarreries pour ne pas dire incohérences sinon manipulations dans toutes les sources de statistiques de décès.

Jusqu'ici je vous présentais chaque semaine depuis le printemps dernier les statistiques issues du site internet LibraMemoria qui regroupe toutes les annonces de décès parues dans tous les journaux régionaux français. Même si chaque décès ne fait pas obligatoirement l'objet d'une parution dans les médias, papier ou dématérialisé, il n'en était pas moins, jusqu'à ce dernier mois de juillet une source semblait-il fiable.

Car les chiffres présentés le dimanche par exemple, ne variaient pas ou très peu dans les jours et les semaines suivantes.

Jusqu'à ce mois de juillet. Pour les années 2019 et 2018 des épisodes caniculaires ont eu lieu, mais limités chacun à une durée d'une semaine à dix jours environ. Donc logiquement après un décalage de quelques jours, les courbes auraient dû redescendre. Ce qui n'a pas été le cas. Je suis donc "remonté" dans le temps pour tout d'abord en 2018, constater une augmentation moyenne de tous les décès hebdomadaires en gros par un facteur deux. Soit le double de ce que j'avais relevé jusque-là. Même chose en 2019 et en 2020 et 2021. Il y a donc eu une "mise à jour", à priori inexplicable qui a été faite brutalement.

J'ai donc refait mes graphiques avec ces nouveaux chiffres, qui font littéralement fondre les épisodes caniculaires de 2019 et 2018 (confirmés par Météofrance) et ne laissent bien visibles que les pics du printemps et de l'automne 2020. Pour le reste, les tendances ne sont toutefois pas changées.

décès Haut Rhin 22.08.21

décès Var 22.08.21

 

décès Marseille 22.08.21

décès Nice 22.08.21

L'année 2020-2021 (courbe bleue) brille, depuis fin avril 2020, par sa platitude quasi parfaite, hormis l'excédent de début d'année visible de façon plus ou moins importante selon les régions. Ce qui contredit totalement les gesticulations politiciennes actuelles et le vent de panique destiné uniquement à vendre des injections qui ne protègent de rien, bien au contraire. Puisque depuis début septembre nous en sommes à la troisième dose. D'un produit qui n'a pas fait ce que ses promoteurs prétendaient les deux premières fois.
 

Ceci pour LibraMemoria. Que je surveillerai de très près dorénavant.

Pour ce qui est de l'INSEE, les choses sont encore plus nébuleuses.

Depuis longtemps j'ai constaté des différences assez notables entre les synthèses présentées en tête d'article des diverses séries statistiques et la réalité des chiffres dissimulée par des tableaux et graphiques cumulés, qui ne veulent strictement rien dire au jour le jour.

Depuis que je me réfère à ce vénérable institut, j'avais aussi constaté qu'il y a un décalage d'au moins deux à trois mois entre les chiffres présentés comme provisoires et des chiffres approchant au moins d'une certaine réalité.

Mais il y a pire ! Car comme ces chiffres présentés sont des chiffres cumulés jour après jour, pour pouvoir avoir une vue plus précise sur le nombre de décès bruts journaliers, il faut récupérer ces chiffres dans un tableur, créer une colonne "jour" et soustraire chaque cumul du jour précédent pour avoir le nombre de décès journalier REEL et non pas la moyenne approximative que donne l'INSEE.

Ce qui nous amène au graphique suivant, (voir plus bas) arrêté au 9 septembre pour les raisons évoquées ci-dessus, et que je tiendrai à jour dorénavant.

En vert nous avons 2019, que l'on peut considérer comme une année "normale". On y voit en effet en début d'année à partir de la mi-janvier une augmentation des décès qui s'amenuise progressivement en février, puis plus franchement en mars. Je rappelle pour mémoire qu'il décède en moyenne ces dernières années environ 1650 personnes par jour en France soit près de 600 000 par année. En 2019, nous restons en-dessous de cette moyenne, avec un bref sursaut fin juillet, suites aux chaleurs estivales, puis retour à la normale jusqu'en fin d'année.

En jaune, 2020 suit globalement le même tracé, avec bien sûr le pic printanier, qui n'a pas grand-chose à voir avec un virus, mais est la conséquence directe des "mesures" prises par nos chers protecteurs. Nous voyons aussi un petit rebond en août, puis retour à la normale.

En rouge enfin, 2021. Pendant la première quinzaine de janvier, rien de particulier à signaler sinon que nous étions très nettement au-dessus des années précédentes au 15 janvier, de gauche à droite pour 2021, 2020 et 2019 : 

Ensuite la courbe prend la même pente descendante que les années précédentes, pente normale en cette saison pour se diriger vers la moyenne de 1650/jour, mais brusquement et curieusement quasi le même jour qu'en 2020 où nous avions une montée en flèche, nous remontons progressivement au-dessus de la moyenne pour atteindre à plusieurs reprises les 2000/jour. Pour mémoire, je rappelle que le démarrage en "force" de la campagne vaccinale a été début janvier très timide, mais a progressivement atteint son rythme "de croisière" à partir de la mi-février. Or un petit mois après, les décès augmentent. Pour redescendre ensuite vers des niveaux "normaux" à la mi-mai. A partir de là la campagne vaccinale "s'essoufflait"…. Beaucoup de vaccinodromes devaient fermer faute de clients. Jusqu'à ce jour historique du 12 juillet qui marquait le début du chantage vaccinal, en même temps que le début des vacances scolaires. Et donc forcément de personnes qui se sont fait injecter pour pouvoir "profiter de leurs vacances et autres activités". S'ensuit un pic qui replonge brièvement dans sa léthargie précédente. Mais pas longtemps, puisque les soignants et tous ceux contraints au "pass" ont dû se résoudre à la piquouse…Encore une coïncidence, le nombre de décès repart à la hausse…

décès journaliers INSEE du 01.01 au 09.09 de 2019 2020 2021

Nous en sommes là pour l'instant à ces constats.

Et l'avenir des prochains mois permettra de nous faire une idée plus précise.

Enfin, je tiens à rappeler que le plus grand nombre de décès pour chaque année d'âge (donc entre 0 et 118 ans) se situe à 90 ans !!! Et ceci depuis toujours. Coronamachin ou pas ! C'est une constante immuable depuis très longtemps.

deces INSEE par année dâge 2021

Peut-on donc trouver une raison sensée à vouloir vacciner la planète entière, y compris des enfants de plus en plus jeunes, pour penser "protéger" des personnes qui ont dépassé depuis longtemps leur espérance de vie ???

Je rajoute le graphique du nombre de décès en Israël après le début de la campagne de 3ème injection.

Décès Israël après 3eme injection

 
Pour bien clarifier la situation actuelle, je vous donne ci-dessous le tableau réactualisé avec les données définitives jusqu'à fin décembre 2019 de l'INSEE. Les chiffres de 2020 étant encore provisoires....

Nous voyons que l'épisode grippal de l'hiver 2016-2017, entre le 1er décembre 2016 et le 31 mars 2017, soit 4 mois a présenté 223 935 décès.

Pour la période de 4 mois de la supposée pandémie grippale de 2020, donc entre le 1er mars et le 30 juin 2020, nous n'avons que 220 500 décès. Soit 435 DE MOINS !!!

deces toutes causes µINSEE 2011 2021 v.octobre 2021

Voir aussi mes articles

http://collectif-federateur.org/.../416-les-dessous-des...

Pour bien fixer les idées je ressors une fois de plus la copie d'écran du site internet de la Banque Mondiale qui affichait DES LA FIN DE 2017 et pendant toute l'année 2018 les transactions pour des MILLERS DE TONNES ET DES MILLIONS DE DOLLARS DE "COVID-19 TESTS-KITS".
ON SAVAIT DONC DEUX ANS A L'AVANCE !!!!!!!!! QU'IL FAUDRAIT SUR TOUTE LA PLANETE, ET CECI MASSIVEMENT, DES KITS DE TESTS POUR UN VIRUS QUI NE SERAIT APPARU OFFCIELLEMENT QUE DEUX ANS PLUS TARD !!!!!
VOUS REALISEZ L'AMPLEUR DE L'ARNAQUE ???
COVID 19 Diagnostic Test
Et cette arnaque, qui n'a strictement RIEN de sanitaire, destinée uniquement à paralyser les populations pour mieux les contrôler, continue tous les jours depuis maintenant plus d'une année, après avoir été organisée en silence depuis de très nombreuses décennies.
  
Actuellement on nous assène que plus de 80 000 personnes seraient décédées AVEC le cocotruc. Or pour l'année 2020 entière, il n'y a "que" 53784 décès supplémentaires par rapport à 2019 (grâce aux gesticulations assassines de nos chers gouvernants qui ne veulent que notre bien). On est donc très loin là aussi de la panique micronienne.
 
Il est donc plus que temps de SE REVEILLER, et de S'OPPOSER à ce que ceux qui ne seront pas ASSASSINES, ne soient transformés en zombies esclaves robotisés de quelques fous génocidaires.
PARTAGEZ, PARTAGEZ, PARTAGEZ et parlez en autour de vous !
Il en va de notre survie Humaine 
 
 Vous croyez que la pharmacie veut votre bien, et uniquement votre bien ?
Vous vous trompez lourdement.
Quelques morceaux choisis :
PFIZER (tiens donc, ça vous dit quelque chose ?) a accepté de payer 2,3 milliards de dollars en 2009 pour fraude.
NOVARTIS a accepté de payer 423 millions de dollars en 2010.
SANOFI-AVENTIS a payé plus de 95 millions de dollars pour régler une accusation de fraude en 2009.
GLAXO-SMITH-KLINE (GSK) doit payer 3 milliards de dollars en 2011.
ASTRA-ZENECA doit payer 520 millions de dollars en 2010 pour fraude
ROCHE a persuadé des gouvernements de faire des réserves de Tamiflu (médicament totalement inutile lors de la mini-épidémie de 2009, rebaptisée aussi abusivement en pandémie).
JOHNSON & JOHNSON contrainte de payer 1,1 milliard de dollars en 2012.
MERK doit payer 670 millions de dollars pour avoir fraudé Médicaid aux USA en 2007.
ELI LILLY doit payer plus de 1,4 milliards de dollars pour du marketing illégal.
ABOTT doit payer 1,5 milliard de dollars pour avoir fraudé Médicaid aux USA en 2012.
Vous en voulez encore ?
Lisez donc l'ouvrage de PETER C. GOTZSHE intitulé REMEDES MOTELS et CRIME ORGANISE, d'où sont extraits ces exemples. Qui vous apprendra comment l'industrie pharmaceutique a corrompu les services de santé.
Si après ça, vous pensez encore pouvoir leur faire confiance pour vous injecter un produit dont on ne sait RIEN quand aux conséquences potentielles, donc vous serez VOUS le rat ou le singe de laboratoire, c'est votre droit.
Alors que 99,96 pour cent de la population n'a aucune crainte à avoir du Covid, en ce qui me concerne, je me suis demandé pourquoi on veut vacciner près de 8 milliards d'individus pour une maladie qui est moins mortelle que la grippe saisonnière.
Et les réponses incontournables que j'ai trouvées ne sont pas très jolies....

Bonne chance !

RAPPEL IMPORTANT !!!Juste deux statistiques supplémentaires, mais très importantes à bien se noter :.
Voici le nombre de décès extrait des chiffres tout à fait officiels de notre si inestimable INSEE et qui démontre que non seulement la deuxième vague est une complète fumisterie, (désolé, mais il n'y a pas d'autre mot, étant donné l'ampleur du mensonge gouvernemental) mais de plus que lors de la première vague ce printemps, nous étions encore en-dessous des chiffres de janvier 2017 !!! Et nous le sommes toujours en cette fin d'année 2020 ! 
 
MOINS DE DECES ABUSIVEMENT ETIQUETES "Covid" PENDANT TOUTE L'ANNEE 2020 QUE PENDANT LE SEUL MOIS DE JANVIER 2017. !!!
VOUS REALISEZ L'AMPLEUR DE L'ARNAQUE ???
 
Pour le seul mois de janvier 2017 : 66990 décès (On ne nous a pas incarcérés et muselés pour autant, et il n'était pas question d'un quelconque vaccin)
De la mi-mars à mi-avril 2020 : "QUE" 76 423  décès sachant que l'immense majorité n'est pas décédée "du" cocotruc, mais de l'arrêt de tous les soins, de l'inutilité de la sur-oxygénation, de l'enfermement généralisé, sans parler des euthanasies à coup de Rivotril et autres.
 
Et pour "enfoncer le clou" définitivement,
En janvier 2015 : 57453
En janvier 2018 : 58611
En mars 2018 :   59233
En janvier 2019 : 59191
En janvier 2020 : 56100
 
Où donc sont ces vagues incessantes ???
ET QUI PLUS EST L'OMBRE D'UN QUELCONQUE PROBLEME ???
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03/10/2020

Pour aider à relativiser quelque peu les chiffres de "cas" asymptomatiques à plus de 97 % (donc pas malades ni contagieux) et présentés actuellement comme "alarmants" par notre cher gouvernement, voici, classés par causes, le nombre de décès au niveau mondial. 

A comparer au million de décès (très abusivement) attribués au Covid) au 3 octobre : 1 028 649. Je rappelle que les tests sont incapables de différencier le Covid 19, ni des divers coronavirus humains (4 souches différentes identifiées à ce jour), ni de la vulgaire grippe saisonnière !!! Puisque le laboratoire suisse Roche est en train de nous sortir un nouveau test qui serait lui capable (enfin !) de différencier le simple "rhume" du Covid 19 !!!

Ce qui fait que ce million de personnes est peut-être décédé avec quelque chose qui pourrait ressembler au Covid millésime 19 s'il ne s'agissait pas simplement d'une grippe saisonnière, mais en aucun cas DU Covid19.

Soit par rapport aux cancers : 7 fois moins (7 600 000) tout comme l'ensemble des maladies coronariennes, également 7 fois moins ( 7 250 000).

Même les accidents de la vie courante sont largement plus nombreux.

Bien entendu ces écarts vont se resserer quelque peu, mais comme il ne reste plus qu'un trimestre, ces tendances seront toujours là....

Causes de mortalité monde

Le tableau complet ici :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Mortalit%C3%A9_dans_le_monde

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Malgré ces évidences, on préfère nous aveugler avec celle des "cas de contamination" détectés par des tests à la fiabilité très incertaine : https://www.revmed.ch/RMS/2020/RMS-N-689/Performance-du-frottis-nasopharynge-PCR-pour-le-diagnostic-du-Covid-19.-Recommandations-pratiques-sur-la-base-des-premieres-donnees-scientifiques . Ainsi que des paramétrages des machines de test qui font que l'on trouvera forcément une énorme quantité de faux positifs, que l'on va qualifier de toutes sortes de vocables plus farfelus les uns que les autres, comme "cas possible", probable, confirmé, ou cas contact à risque négligeable ou asymptomatique. Dans le même ordre d'idées, on vient de décréter que la quinzaine de carence est réduite à 7 jours. On ignore totalement (ou on feint d'ignorer) que la période d'incubation est très variable d'un individu à l'autre. Et que l'on ignorera TOUJOURS quel jour précisément on aurait pu être contaminé.

Les cas de contamination actuels en septembre 2020

Pour bien comprendre ce qui est en train de se passer, ou plutôt ce qu'on essaie de nous faire croire, il faut bien avoir compris, sans pour autant avoir besoin d'entrer dans des détails biologiques compliqués, comment fonctionnent les tests RT-PCR.

Selon les théories pasteuriennes officielles, il y aurait deux sortes de virus. Ceux dits à ARN (Acide RiboNucléique, appelés aussi Ribovirus) et ceux dits à ADN (Acide DésoxyriboNucléique).

Le fonctionnement des tests dits PCR (Polymerase Chain Reduction = amplification en chaîne par polymérase) peut être décrit de façon assez simple :

Dans le cas de la recherche d'un virus, donc dans le cas actuel du supposé Covid 19, on va prélever dans le fond de la narine du sujet à tester un échantillon de mucus nasal. Cet échantillon va donc comporter d'éventuels morceaux (ou fragments) de virus de type ARN (le coronavirus est un virus ARN) si le sujet en est porteur.

Pour les mettre en évidence, il faudra dans un premier temps "convertir" l'ARN en ADN. (Les machines de test ne travaillent que sur de l'ADN).

Sachant que le Covid 19 aurait une taille estimée entre 0.06 et 0.14 microns (millionièmes de mètres), si on n'a que quelques fragments, il sera impossible de les détecter. On va donc amplifier un certain nombre de fois de façon à en augmenter la quantité. L'idée de base étant que si on n'amplifie que très peu pour commencer à en apercevoir, la personne sera considérée comme ayant une charge virale importante, donc fortement contaminée, et du coup, potentiellement contagieuse. Si au contraire il faut amplifier un très grand nombre de fois pour commencer à les voir, il y a très peu de chances que cette personne soit malade ou va développer la maladie, et ne pourrait donc pas être contagieuse.

Concrètement, dans les machines de tests, on utilise ce qu'on appelle des cycles d'amplification. Lors de chaque cycle, on multiplie par deux le nombre de virus éventuellement présents. Ce qui nous donne 2 x 2 x 2 x 2, etc… La communauté scientifique recommande de se tenir à un nombre de cycles entre 20 et 30 (à 20 cycles on aura en fait amplifié un peu plus d'un million de fois, et à 30 cycles environ 1 milliard de fois). Mais comme en France, c'est bien connu, nous sommes toujours les meilleurs et ne faisons rien comme les autres, les laboratoires français utilisent un nombre de Cycles (Ct = Cycle threshold = Cycle de seuil) qui est égal voire supérieur à 40. Là nous aurons amplifié 1099 milliards de fois.

Nous voyons donc qu'il n'y a aucune commune mesure entre un Ct de 20 et un de 40. Pour le fun, à un Ct de 45 nous serions à 35 184 milliards de fois…

Nous voyons donc deux faiblesses évidentes à ces tests :

  • - ensuite, et quel que soit le Ct adopté, on ne sait jamais si le virus est potentiellement contagieux ou pas. En effet, avec des taux d'amplification trop élevés on va forcément trouver des fragments de virus qui peuvent résulter de contaminations bien plus anciennes, et qui ne pourront en aucun cas être contagieux. La période d'isolement vient d'ailleurs d'être réduite de 15 à 7 jours après une contamination, ou un test positif. Enfin, comme on ne sait jamais quand on aurait pu être contaminé, il faudrait faire ce test chaque jour, à moins de rester confiné seul chez soi et ne jamais sortir… Ce qui est totalement irréaliste.
  • Le comble est que le laboratoire suisse Roche voulait nous sortir tout prochainement un nouveau test qui serait capable de différencier le Covid 19 de la grippe saisonnière. Fort bien, mais…. Les tests utilisés jusqu'ici ne le pouvaient donc pas ? Ce qui fait que les rares "cas" positifs légèrement symptomatiques pouvaient tout simplement ne faire qu'un banal rhume…. Les personnes qui seront testées avec tous les anciens tests seront bons à jeter cet hiver, où serviront-ils à gonfler encore plus les "cas Covid" avec ceux de la grippe saisonnière ?

https://www.tdg.ch/roche-cree-un-test-pour-differencier-le-covid-19-de-la-grippe-454743112922?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

Un autre point est aussi à remarquer. Les machines de tests PCR actuellement utilisées travaillent à partir de ce qu'on appelle une "amorce" qui est constitué en fait d'un court fragment d'ADN. Cette amorce est constituée d'environ 15 à 25 nucléotides (briques de base d'une séquence d'ADN). A titre de comparaison, le génome entier du SRAS-Cov 1 (de l'épidémie de 2002-2004) comporte 29700 nucléotides, et on nous affirme que le SRAS-Cov2 (le Covid-19) serait identique à 80% à sn aîné de 2002. Fort bien, mais j'aimerais qu'un généticien qualifié m'explique comment on peut prétendre AVEC CERTITUDE que l'on a identifié le Covid-19 avec au maximum 25 fragments des presque 30 000 nucléotides qui le composent ?

Ceci posé, voyons ce qu'on est en train de nous dire actuellement :

Selon la déclaration de Mr Olivier Véran, Ministre de la Santé le 17 septembre 2020, on assiste à une augmentation selon lui inquiétante des cas de contamination, ce qui démontrerait que la circulation du virus serait de plus en plus active. A l'appui de ses dires, on nous montre ceci :

Il faut remarquer tout d'abord qu'on nous montre en grand et en gras des chiffres cumulés, c’est-à-dire des totaux additionnés depuis le début de l'épidémie en France. Ce qui permet de marquer d'avantage les esprits.

En caractères très petits et fins et entre parenthèses on nous avance timidement le nombre de "cas" pour les dernières 24 heures, en l'occurrence le 16 septembre. Pour avoir l'explication il faut la chercher en allant promener sa souris à droite du gros nombre. 

Avant d'aller plus loin, on nous montre, et le Ministre de la Santé Olivier Véran ne s'en est pas privé, une très, très légère progression ces dernières semaines des hospitalisations et des admissions en réa. Pour mieux imprégner nos esprits, il est allé jusqu'à agrandir la partie droite de la courbe pour faire plus spectaculaire. Or, on est en droit au moins de se poser la question suivante : est-ce que les personnes qui ont atterri ces derniers temps aux urgences (pour hypoxie !!!) et pour certains en réanimation n'ont pas fait simplement des malaises graves par suite du port du masque trop prolongé ? Avec la température caniculaire encore actuellement, la question est à mon point de vue pertinente et demanderait une réponse SCIENTIFIQUE fondée par des spécialistes totalement indépendants, et non pas POLITIQUE.

Mortalité calculée d'après les chiffres présentés et mortalité réelle :

Pour les 24 dernières heures nous aurions donc 46*100/9784, soit une mortalité de 0.47015 %

La mortalité globale, elle, depuis le début de l'épidémie, s'établirait (je dis bien s'établirait !!! en se basant sur ces chiffres de 31045 décès pour 404888 cas) à : 7.6675 %. A noter que pour pouvoir déclarer une pandémie, il faut que la mortalité totale soit supérieure à 14 %... On en est loin.

Je tiens tout de suite à vous rassurer, ces deux chiffres, (404 888 cas et 31 045 décès) tirés des statistiques officielles sont totalement fantaisistes. Bien que Monsieur Véran nous ait resservi une nouvelle fois ce plat indigeste à souhait.

Je m'explique :

Actuellement on nous prévient que l'épidémie est en train de gagner du terrain, qu'elle est sur le point de redevenir dangereuse, etc.

Avec une mortalité globale depuis le début qui se situerait à plus de 7.6 %, et pour les dernières 24 heures, en revanche, à 0.47 %, c'est vraiment être très, très pessimiste, je dirais même alarmiste à outrance. Il y a encore de la marge pour arriver aux éventuels 7,6%. Et pour tout dire, ça ne tient pas debout.

Nous avons vu que l'augmentation phénoménale du nombre de tests induit forcément d'avantage de positifs (vrais ou faux). Or, ce n'est que depuis le 25 juillet et de plus en plus en Août, que l'on peut se faire tester sans ordonnance. Auparavant ils étaient réservés tout d'abord au personnel soignant et aux personnes jugées à risque, puis on a doucement élargi à partir du 11 mai aux personnes présentant des symptômes évocateurs du Covid, pour enfin les généraliser à partir du 25 juillet. Concrètement donc ce n'est que depuis fin juillet que l'on dépiste de plus en plus massivement en France. Selon O. Véran nous serions parmi les 3 pays qui testent le plus actuellement, avec plus d'un million de tests par semaine. Et malgré les incertitudes liées aux tests, on aurait 97 % de négatifs….

Si on extrapole la mortalité de 0.47% de ces dernières 24 heures, (16 septembre) à l'ensemble de la période, on arriverait à un nombre de cas de (9784*31045/46) = 6.603 millions environ. Ce qui portrait la contamination globale (l'immunité collective) à presque exactement 10 % de la population française, actuellement de 66,5 millions !

Or, à titre de comparaison, on a chaque année, un peu plus de 600 000 décès toutes causes confondues en France pour cette population de 66.5 millions d'habitants. Ce qui nous donne une mortalité GLOBALE ET NATURELLE !!! de 0.895 %. Soit quasi le double de celle annoncée pour ces dernières 24 heures et qui seraient due à des décès AVEC (peut-être) le Covid-19 et non pas DU Covid si l'on veut rester parfaitement objectif.

Ce qui prouve une fois de plus que les mesures restrictives qui vont être petit à petit renforcées dans certains lieux, n'ont, comme depuis le début, aucune justification sanitaire. Et je rappelle que le taux de 0.47 % BASÉ sur des "cas" totalement aléatoires vu la fiabilité des tests PCR est lui aussi très largement exagéré.

Dans cette guerre des chiffres sur fond de guerre des virus, on voit que beaucoup de points présentés comme "surs et certains" sont en fait très, très aléatoires.

 

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