Les dessous géopolitiques de la crise actuelle

Pour tous ceux et toutes celles qui croient que nos "gouvernants" sont perdus, qu'ils ne savent plus ce qu'ils font, voici quelques "pistes" pour leur montrer que ce qu'ils croient être un malheureux concours de circonstances (l'apparition, sauvage ou non d'un éventuel nouveau virus) n'est en fait pas si malheureux que ça pour tout le monde. 

Pour ne pas alourdir outre mesure cet exposé, je me suis borné à résumer (et compléter) la conclusion de l'ouvrage de Pierre Hillard sur les Archives du Mondialisme. Car l'origine profonde du mondialisme remonte selon Pierre Hillard beaucoup plus loin.

Archives du mondialisme – Synthèse très résumée de la conclusion - Extraits p 231 et suivantes …

Dans l'actualité du 19° au 21° siècles.

Pour Josef Retinger (1888-1960) l'unité de l'Europe n'était qu'un secteur de l'activité mondialiste. La finalité du projet c'était d'arriver à une gouvernance mondiale. Tout le problème est d'hiérarchiser les intérêts politiques, financiers et économiques des grands groupes anglo-saxons, allemands, russes, chinois, israéliens, turcs, etc. sur un fond de spiritualité bien défini (le noachisme pour les Goyim) afin de mettre sur pieds une entité rêvée depuis des siècles.

En 2019-2020 ça coince de partout. Au lendemain de 1945, certains ne voulaient pas entrer dans le jeu. Ce fut le cas de Staline. Sa mort entrouvrit la porte définitivement ouverte en 1989 avec la chute du mur de Berlin. Pourtant, après plusieurs années de pillage de l'économie russe par certains oligarques dévoués à la cause anglo-saxonne, une fraction oligarchique a su mettre en selle Vladimir Poutine dont les objectifs sont de défendre les intérêts de la Russie dans le cadre d'un nouvel ordre mondial politique, économique et juridique respectant les intérêts de chacun en lien avec une ONU modernisée (temple du maçonnisme, rappelons-le) parallèlement à des Unions régionales (voir par exemple ALENA, - Canada-USA-Mexique - ) respectueuses des normes de chaque groupe selon ses propres termes. (la création de l'Union économique eurasiatique, le 01.01.2015 est un des morceaux du puzzle de la gouvernance mondiale en préparation) Discours de Poutine 2014.

L'alliance de la Russie de Poutine avec la Chine, pays promouvant une "route de la soie" terrestre et maritime, comme expliqué dans l'Atlas du mondialisme, permet largement de tenir tête face au monde anglo-saxon, partagé entre une faction partisane de coopérer avec ce type de construction mondialiste, tandis qu'une autre cherche à conserver le statut premier des Etats-Unis sur les autres puissances, en particulier le maintien de la pérennité du dollar US comme monnaie de réserve en lien avec le pétrodollar. Concernant la Chine, la normalisation des relations avec ce pays en 1972, sous la présidence Nixon avec en arrière-fond l'appui de son conseiller à la sécurité nationale Henry Kissinger, fut essentielle en faveur du nouvel ordre mondial.

La Chine est le dernier morceau du puzzle intégré à l'organisation planétaire grâce au rôle des milieux financiers (Chase Manhattan Bank……) et des instituts mondialistes anglosaxons, particulièrement canadiens (Council of Foreign Relations, Chatham House, Canadian Institut of International Affairs, ce dernier s'appelant depuis le Canadian International Council ou CIC, …) permettant la création d'un institut mondialiste chinois en 1949, le Chinese People's Institute of Foreign Affairs (le CPIFA). Si la Chine a pu se développer économiquement, c'est grâce aux capitaux anglosaxons, bénéficiant de relais internes dans ce pays. La montée en puissance de la Chine lui permet désormais de constituer un des piliers de l'organisation politique actuelle. Malgré ses atouts, ce pays a de nombreuses faiblesses, démographie déséquilibrée avec pendant des décennies un enfant unique et masculin par famille, un endettement national croissant sans cesse, soit plus de 35000 milliards de dollars. Malgré ces faiblesses, l'acceptation de la monnaie chinoise dans le panier de monnaies des DTS en 2016 (Droits de Tirage Spéciaux créés en 1969) fut présentée comme un succès par le FMI. En raison de tout ce travail de fond, il était donc possible de prévoir la création d'une monnaie mondiale, le "Phoenix" (ou un autre nom), comme expliqué en janvier 1988 dans The Economist, qui annonçait "à l'horizon 2018" cette révolution planétaire. L'idée d'une monnaie planétaire avait déjà été proposée par Keynes en 1944, lors des Accords de Bretton Woods, le Bancor. La City de Londres ne put imposer son modèle face au dollar. Un nouveau rapport de 2010 de son directeur d'alors DSK, évoquait l'idée d'une monnaie mondiale appelée le "Bancor". Cette proposition a déplu furieusement à la faction américaine souhaitant le maintien du dollar. DSK l'a payé cher…

Les élites ont la capacité fantastique d'élaborer un projet à très long terme. En théorie. En pratique ils se heurtent entre les diverses factions oligarchiques qui les composent. La finalisation du projet consistant à aboutir à un réglage harmonieux entre les intérêts de chacun n'est pas une mince affaire. Une chose semble pourtant inéluctable, c'est la fin du dollar roi rabaissé dans une sorte de démolition contrôlée, avec l'émergence d'une nouvelle entité monétaire dématérialisée, s'appuyant sur un panier de monnaies. Les discussions au sein de la BRI (la Banque des règlements internationaux, la banque des banques) doivent être vives. Chacune de ces factions se bat pour obtenir une pondération favorable à sa monnaie.

Les Etats-Unis constatent que leur dollar est de plus en plus rejeté et les bons du Trésor américain trouvent de moins en moins d'acheteurs. L'état fédéral est endetté à plus de 22000 milliards de dollars, cette situation ne peut pas durer éternellement. Il suffit de regarder le site US National Debt Clock : real time pour être pris de vertige devant une situation allant droit dans le mur. 

Dans le bouleversement qui se prépare en défaveur de l'empire yankee, une faction politique, financière et militaire de Washington tente de redresser la barre. En tentant de prendre le contrôle du Vénézuela (ses réserves aurifères et pétrolières) pour avoir suffisamment de cartes dans leur jeu en vue de marchander la pondération du dollar US dans le panier DTS. En face, la Russie et son alliée la Chine ne sont pas dupes. Si Moscou et Pékin veulent casser le dollar et faire tomber les USA de leur piédestal, ils doivent agir afin que Washington ne puisse pas mettre la main sur les richesses vénézuéliennes. D'une certaine manière ce blocage russo-chinois rendrait un fier service à la City de Londres. Il ne faut pas perdre de vue que la Russie et la Chine sont eux aussi des acteurs en faveur du nouvel ordre mondial et une monnaie planétaire, sous l'angle d'une architecture mondialiste composée d'Unions régionales. Les élites de la Haute finance passent, elles, allègrement par-delà les frontières. L'administration Trump est accusée de collusion avec la Chine par certains. Ce qui n'a jamais été prouvé. Cependant, on peut relever que Goldman Sachs ainsi que JP Morgan sont fortement engagés dans l'économie russe comme le souligne le magazine économique Forbes. D'autres éléments entrent en jeu dans cette lutte entre partisans de l'hégémonie américaine (mondialisme unilatéral) et ceux acquis à une répartition équitable des intérêts de chaque Union Régionale (mondialisme multipolaire à la Poutine), politique précédant celle consistant à fusionner ensuite toutes ces Unions en une seule et unique "Région Monde". Que l'on se tourne donc, au-delà des protagonistes (Trump ou Biden d'un côté, du côté du soleil couchant, et Poutine et Xi Jinping)  du côté du levant, le résultat final sera le même.

L'UE touchée par une paupérisation grandissante et une invasion migratoire voulue, (grâce entre autres aux financements tous azimuts de l'Open Society de Georges Soros) voit des mouvements dits populistes se développer (Hongrie, Italie…) qui s'opposent à de nombreuses mesures édictées par la Commission européenne. L'Europe est le champ de bataille entre partisans d'un continent soumis à la loi américaine avec prééminence du dollar, et de l'autre celle de la City de Londres, véritable Etat dans l'Etat, cherchant à dissoudre cette monnaie et de facto la puissance américaine, au profit d'une unité monétaire supranationale. Ce phénomène est aussi lié à l'enjeu des populations extra-européennes essentiellement musulmanes qui accentuent les tensions avec les populations de souche européenne.

Les peuples du vieux continent sont pris en étau entre certaines factions oligarchiques défendant les intérêts d'Israël dans une politique de tension contre les populations musulmanes, tandis que d'autres factions promeuvent le cosmopolitisme, les migrations accentuant les désordres et troubles divers en Europe. Le Pacte de Marrakech est un "excellent" outil dans ce domaine de déstabilisation des pays européens.

La sortie de l'UE de la Grande-Bretagne a été voulue par la City, qui outre une vision planétaire due à sa fonction de plateforme financière pour les multinationales, les compagnies d'assurances et les banques, cherche à maintenir la suprématie de Londres en ramenant celle de Washington à celui d'une simple composante de cette gouvernance mondiale ou directoire mondial. Est-ce que la City saura aller jusqu'au bout ? That is the question !

Dans cette optique d'architecture mondiale, on peut relever une concordance de ces objectifs avec le fondateur de la Paneurope, Richard de Coudenhove-Kalergi (1894-1972). Celui-ci était partisan d'une Europe unie et la protection des groupes ethniques, entre autres, avec le soutien des dirigeants de la Paneurope Allemagne, a tenu un discours prémonitoire, en 1950, en recevant le premier prix Charlemagne attribué aux personnes dévouées à la cause européenne. Certains passages prennent un relief particulier depuis la signature du traité d'Aix-la-Chapelle en lien avec les projets de la City de réorganisation de la planète en Unions régionales. Dans ce discours on trouve notamment la phrase suivante : "L'Union atlantique deviendrait ainsi une fédération à trois avec l'Empire britannique comme pont entre l'Amérique et l'Europe".

Toute la question est de savoir si ces ambitions verront le jour, d'autant plus que cela passe par le rabaissement du monde américain.

L'architecture de la gouvernance mondiale doublée d'une monnaie supranationale est un concept acquis. Cependant l'harmonisation des différentes entités entre elles reste de mise. Avec la Turquie d'Erdogan rétive à l'UE, nous sommes éloignés en partie du modèle proposé par Coudenhove-Kalergi. En tout cas, pour parvenir à cet état final d'unité planétaire et d'essence liberticide, la chose ne peut se faire que dans un chaos complet. L'annonce par le groupe Rothschild, en octobre 2018, de la cession de ses activités fiduciaires (sociétés, fonds de placement …) est révélatrice d'une mutation en cours, d'autant plus que celle-ci devait être réglée pour les premiers mois de l'année 2019. Cette gigantesque opération doit être reliée aux propos de The Economist annonçant "à l'horizon 2018" une monnaie mondiale. Une devise monétaire supranationale doit voir le jour et l'empire américain fort de son dollar doit être évincé. Elément qui doit être signalé comme un clin d'œil à l'histoire, l'agence Reuters précise innocemment que la dynastie Rothschild a financé la Grande-Bretagne dans sa guerre contre Napoléon. Seul l'empire de la finance a le droit d'exister.

Au-delà des crises en tout genre qui s'accumulent (Moyen-Orient avec l'Iran en particulier, l'Ukraine, le retrait des USA du traité sur les missiles moyenne et courte portée, etc.) nous pouvons conclure sur un point qui n'est jamais évoqué. On peut prévoir la fin d'un monde quand les Etats qui le composent n'obéissent plus aux lois naturelles. Le phénomène est visible dans les sociétés matériellement développées en 2020 où la cellule familiale classique est fortement remise en question. La volonté "d'améliorer" les qualités physiques et mentales de l'homme dans le cadre d'un transhumanisme de plus en plus présent est, là aussi, un facteur révélateur d'une humanité abolissant toutes les frontières. Tout est permis.

Cette conclusion très résumée de l'ouvrage de Archives du mondialisme de Pierre Hillard donne beaucoup de recul pour pouvoir se rendre compte de l'origine réelle des "ordres" et "contre-ordres" qui paraissent à première vue absurdes. Mais qui ont tous une raison d'être. Une seule et unique. Celle de mettre en place le gouvernement mondial, gouvernement qui plonge ses racines dans le sionisme mondial.

Voir à ce sujet : Sionisme et Mondialisme – Le sionisme, de ses origines au IIIème Reich, 1895-1941

Nous pouvons donc en conclure que toute la gesticulation "anti-covidienne" de tous les gouvernements qui prétendent haut et fort ne vouloir que notre bien et sauver des millions de vies humaines n'est qu'une poudre aux yeux destinée à endormir les plus naïfs. Ce virus ne sert que d'alibi pour justifier les mesures draconiennes qui seront prises. Mais qui ne sont en aucun cas causées par ce virus. Au contraire, le virus sert uniquement de cause, de déclencheur, de la nouvelle "humanité" que veulent de toutes façons mettre en place les élites financières de la planète. Quand à la "gravité" du virus, dans l'état actuel des constats concrets, on ne sait que très peu de choses, sinon que plus de 99% des populations soit n'ont aucun symptome, soit de très bénins, et sinon en guérissent. Comme pour la grippe saisonnière hivernale, les plus fragiles et/ou âgés sont en première ligne. C'est une loi de la nature incontournable aussi inacceptable qu'on voudrait nous la présenter.

Notre cher président n'y est pas allé avec le dos de la cuillère mais il a plutôt sorti la grande louche trempée dans la marmite à potion magique, puisqu'il estime que si nous nous laissons submerger par cette deuxième vague, très majoritairement virtuelle nous déplorerons 400 000 morts… (par submerger il faut comprendre les hôpitaux que l'on a obligé à continuer le planning de fermeture de lits et de services depuis la première vague, au lieu d'augmenter les capacités d'accueil).

Neil Ferguson doit être jaloux de ne pas avoir osé proférer de telles énormités.

Un dernier point à relever, surtout depuis début 2020 en ces temps de "crise Covid".

Le plan mondialiste et la Chine

L'instauration d'un Nouvel Ordre Mondial ne peut se faire, évidemment, sans la Chine. Raison pour laquelle les 24 et 25 mai 1981, une trentaine de membres de la Commission Trilatérale se réunissait à Pékin à l'initiative de l'Institut chinois des affaires étrangères. Comment cela fut-il possible ? La Trilatérale en Chine communiste ! En 1949, le Chinese People's Institute of Foreign Affairs (C.P.I.F.A.) voyait le jour. Cet institut chinois, homologue direct du C.F.R. et du R.I.I.A., bien que communiste, fut fondé par l'un des plus actifs apologistes de la Chine maoïste, Walter Lockhart Gordon, avec l'aide de ses fidèles amis – le Dr Paul Lin, MM. Chester Ronning et James Endicott. Gordon figure aussi au club Bilderberg. Derrière tous ces personnages, une famille, les Rockefeller. Ces derniers se sont toujours intéressés à la Chine. Tout d'abord avec le Maréchal Tchang Kaï-check, avec qui ils se sont rapidement brouillés devant son refus de collaborer avec les communistes et manifestant d'inquiétantes velléités d'indépendance. Il a été mis en voie de garage à Formose. Ce qui a permis à accueillir Mao-Tsé-Toung de "réformateur agrarien". Malheureusement Mao a eu la main lourde et fait main basse sur les avoirs des Rockefeller en Chine. Ce fut le début de la "guerre froide". Mais il ne fut jamais question de "démolir" Mao et son régime, et encore moins de libérer la Chine de ce régime, mais seulement de les forcer à adopter une attitude plus conciliante. Si bien qu'en 1968, Nelson Rockefeller parla de la nécessité d'un "dialogue" avec la Chine communiste, d'une amélioration des relations avec l'URSS et de la création d'un "nouvel ordre mondial".

Actuellement la Chine, et la Russie sont en train de vouloir s'affranchir du dollar US (en perdition, nous l'avons vu), la Chine surtout cherchant à se faire payer ses exportations dans sa monnaie le Yuhan. Ce qui mettrait immédiatement le dollar en très mauvaise posture. La Chine comme la Russie, d'autre part sont en train de s'affranchir du système d'exploitation Windows de Bill Gates en partant d'une distribution Open source Linux qu'ils mettent chacun à "leur sauce". Les chinois seraient d'ailleurs assez avancés dans cet objectif. Les Russes eux sont en train de mettre au point un système de virements interbancaires internationaux qui les affranchirait du système américain SWIFT et de son satellite européen SEPA. Tout en restant compatibles avec bien entendu. La Russie et la Chine ne sont d'ailleurs pas les seuls à vouloir s'affranchir de la Banque Mondiale et du FMI, les pays qui forment le BRICS sont dans la même mouvance (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud). Il est bien évident que les financiers anglosaxons comme les américains ne peuvent pas rester sans réagir, car ils perdraient la main sur la mise en place de la gouvernance mondiale. Et ça, c'est inacceptable, autant pour les financiers British, que les Yankee, et surtout pour les sionistes qu'ils sont tous.

Il faut être bien conscient que ce qui est relaté ici est basé sur des faits, parfaitement documentés. Ce ne sont en aucun cas des élucubrations d'un quelconque olibrius plus ou moins illuminé.

Pour être complet, aujourd'hui 7 novembre 2020, jour où la presse annonce que Joe Biden a remporté les élections, beaucoup de gens pensent que Trump est le "sauveur de la situation actuelle". Il ne faut pas perdre de vue le contexte probable dans lequel il est arrivé au pouvoir. D'autre part c'est un milliardaire (ce n'est pas une tare à mes yeux) mais Américain dans l'âme, tout comme Poutine est profondément Russe. Si tous les présidents US ont toujours mis America First en avant, pour lui, c'est une obsession. Et tous les moyens de "marchandage" qu'un milliardaire peut avoir seront et ont été utilisés. Donc, même en toute bonne foi (peut-être), il pourra faire le jeu de l'un ou l'autre des protagonistes du jeu de Monopoly des mondialistes. Que ce soient les américains (pro-dollar), qui sont en fait le Deep State US qu'il voudrait combattre ce qui est totalement contradictoire, ou l'oligarchie anglo-saxonne qui veut la mort du dollar, ou (peut-être) pire, la Chine alliée à la Russie.

Quelle que soit l'issue de ce "jeu", la population sortira qu'on le veuille ou non grande perdante. Et ce, sur tous les plans. Financier, Libertaire, Sanitaire. La dictature qui se dessine laisse penser que nous avons nos plus "belles" années derrière nous. L'avenir (matériel) n'est pas rose, si l'on veut rester réaliste.

Cette courte synthèse vise uniquement à permettre au plus grand nombre de prendre un peu de "hauteur", de recul, pour mieux se rendre compte que le plus important n'est pas le millésime 19 du virus sur lequel on polarise les populations, mais bel et bien ce qui se profile derrière. Sachant qu'au pire ce Covid 19 n'était (peut-être) qu'un ballon d'essai pour quelque chose d'autre...

Un dernier point, et il faut espérer qu'il ne se réalise pas. Au cas ou les différentes factions politico-financières du "jeu" géopolitique en cours n'arrivent pas à plus ou moins s'entendre, d'une façon ou d'une autre, ou qu'un grain de sable viennent enrayer leur machine infernale, il pourrait se déclarer une guerre civile, par exemple, aux USA, à la suite des élections TRUMP/BIDEN qui s'annoncent très brûlantes. Et cette guerre pourrait mettre le feu au reste de la planète.

Restons positifs, et disons qu'un "bon" grain de sable viendra enrayer de la bonne façon cette machine infernale.

A noter pour ceux qui voudraient aller plus loin :

Nous sommes en quelque sorte les pions d'un jeu de Monopoly, et ce sont les gros financiers mondiaux qui sont TOUS sionistes. Attention le sionisme n'a rien à voir avec le sémitisme (ni son "anti").

Pour mieux comprendre les origines "bibliques" de ce sionisme, il est très intéressant de lire Sionnisme et Mondialisme. Et qui décrit très précisément comment cette idéologie pluri-millénaire est parvenue jusqu'à nos jours. Et comment les différents "courants" s'entre-déchirent de tous temps. A nos dépens…

Daniel Buob - 7 novembre 2020 

Sionisme et Mondialisme de Pierre Hillard

Atlas du Mondialisme – Pierre Hillard

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